Arrêtez de payer WordPress en électricité.
WordPress a vingt ans et recalcule chaque page à chaque visite. Un site moderne s'affiche en un instant, se passe d'extensions et peut rester entièrement en Suisse.
Beaucoup de petites entreprises paient leur site vitrine comme on paie l'électricité : un peu chaque mois, sans trop savoir pour quoi. Hébergement, licences de thème et d'extensions, mises à jour, « maintenance »… Et quand on demande à quoi sert tout ça, la réponse est souvent : à garder WordPress en vie.
J'ai installé et maintenu des sites WordPress pendant des années. C'est justement pour ça que je n'en construis plus : pour un site vitrine, c'est une technologie d'une autre époque, qu'on paie cher pour la maintenir debout.
WordPress a vingt ans, et ça se voit
WordPress est né en 2003, sur PHP, un langage apparu en 1995. Les deux ont évolué depuis, mais le principe n'a pas changé : à chaque visite, le serveur exécute du code, interroge une base de données, assemble la page, puis l'envoie. À chaque visite, pour une page qui n'a pas bougé depuis des mois.
Tout le reste s'ajoute par-dessus, sous forme d'extensions : un cache pour compenser la lenteur, une extension de sécurité pour boucher les trous, une autre pour les sauvegardes, le référencement, les formulaires. Chacune a son éditeur, son rythme de mises à jour, ses failles. Un site WordPress ordinaire, c'est un empilement de logiciels tiers que personne ne maîtrise en entier.
Un site moderne : construit une fois, servi instantanément
Les sites que je construis reposent sur Next.js et React, les standards du web d'aujourd'hui. La page est fabriquée une fois, au moment où vous la publiez, puis gardée en cache et servie telle quelle. Sur le site que vous lisez, une page en cache répond en quelques millisecondes.
- Plus rapide : aucun calcul à chaque visite, et le visiteur ne télécharge que le code dont sa page a besoin — jamais celui de l'interface d'administration. Sur mobile surtout, là où se jouent la patience de vos visiteurs et une partie de votre référencement.
- Plus sobre : une page calculée une fois plutôt qu'à chaque visite, c'est un serveur qui ne tourne plus pour rien.
- Plus sûr : aucune extension tierce, la première porte d'entrée des piratages WordPress. Les formulaires et l'administration font partie de l'application et sont testés avec elle.
- Lisible par les robots : tout le contenu est dans la page dès le premier chargement, pour Google comme pour les assistants IA.
Et vous gardez la main : textes, images et pages se modifient depuis une interface simple, sans toucher au code et sans passer par un prestataire.
Vos données restent en Suisse
Un site d'entreprise collecte des données : demandes de contact, inscriptions à la newsletter, parfois des documents. Avec un WordPress hébergé on ne sait où et une dizaine d'extensions, savoir où partent ces données relève de l'enquête.
En option, je garantis à mes clients un hébergement entièrement suisse : le site, sa base de données et ses fichiers chez Infomaniak, un hébergeur suisse, sur le territoire suisse. Vos données relèvent de la loi fédérale sur la protection des données (nLPD, en vigueur depuis le 1er septembre 2023) — et restent hors de portée du CLOUD Act, la loi américaine de 2018 qui oblige les fournisseurs américains à livrer des données, même stockées en Europe.
Ce que vous payez vraiment avec WordPress
- L'hébergement d'un serveur qui recalcule vos pages en permanence, même la nuit, même quand personne ne visite.
- Les licences : thème premium, constructeur de pages, formulaires, SEO, sauvegardes, sécurité — souvent en abonnement annuel.
- Les mises à jour : WordPress, le thème et chaque extension, qui doivent rester compatibles entre eux. Les sauter, c'est ouvrir la porte aux failles ; les faire, c'est risquer qu'une extension casse la page d'accueil.
- Les incidents : le site piraté, le formulaire qui n'envoie plus rien, la page blanche après une mise à jour. Toujours au mauvais moment.
Quand garder WordPress
Je le dis sans détour : si votre boutique WooCommerce fonctionne et vous rapporte, ou si une équipe y publie chaque jour et s'y sent à l'aise, gardez-le. Changer d'outil par principe coûte plus cher que ça ne rapporte. Pour un site vitrine, en revanche, WordPress est presque toujours une centrale électrique pour allumer une lampe.
Comment se passe une migration
- L'inventaire : les pages qui comptent, celles qu'on peut supprimer, les formulaires, ce que Google connaît de votre site.
- Le nouveau site, construit à partir de votre contenu existant — on en profite pour le clarifier.
- Les redirections : chaque ancienne adresse renvoie vers la nouvelle, pour ne pas perdre le référencement acquis.
- La bascule — en Suisse si vous choisissez l'option — puis quelques semaines de surveillance.
Une fois en ligne, vous modifiez votre site vous-même. Le site que vous lisez tourne sans WordPress : contenu modifiable dans une interface, aucune extension à mettre à jour.
Si vous vous demandez ce que coûte vraiment votre site actuel, envoyez-moi son adresse : je vous dis franchement s'il vaut mieux le garder.